XIVe édition, (6-7 octobre 2023, Paris)

6-7 octobre 2023 : XIVe Rencontres internationales des jeunes chercheurs en études byzantines

Le programme des XIVe Rencontres est désormais disponible ! / The programme is available!

Téléchargez ici l’appel à communications / The call for papers is available here.

La mémoire et la trace :
commémorer, transmettre, perpétuer

Sous la plume d’Ammien Marcellin, l’éloge de Julien l’Apostat exalte en ces termes les facultés mnémoniques de l’empereur : « si l’absorption de certain breuvage avait eu le pouvoir d’augmenter la force de la mémoire, on aurait pu dire qu’il en avait eu le tonneau à sa disposition, et qu’il l’avait mis à sec avant d’arriver à l’âge d’homme » (Histoire de Rome XVI, 5). La capacité de mémorisation, pierre angulaire de l’accomplissement intellectuel, figure ainsi parmi les vertus célébrées par la littérature encomiastique. Au-delà d’un simple outil rhétorique, évoquant l’aptitude à acquérir et à conserver des connaissances, la notion de mémoire se déploie à travers un vaste champ sémantique que reflète la diversité linguistique du monde byzantin. Le terme grec µνήµη (mnêmê) embrasse ainsi les notions de réminiscence et de souvenir, la collecte de traces et d’événements, suggérant aussi bien l’acte de se remémorer que l’empreinte matérielle du passé. La racine syriaque ܕܵܟܹܪ (dākhēr) implique simultanément le fait de se souvenir, d’avoir à l’esprit, de retracer et de retenir le récit d’événements, mais également de commémorer. En arménien classique, le terme յիշատակ (yišatak) signifie à la fois le souvenir, la mémoire, la commémoration, mais désigne aussi un mémorial ; intrinsèque à celle du monument lui-même, la notion de mémoire peut donc être convoquée, à travers ce même terme, pour évoquer un édifice commémoratif.
Enfin, le fait de se remémorer un événement ou une personne est rendu en copte par un verbe qui témoigne d’une conception particulièrement active de ce processus mental : ⲣⲡⲙⲉⲉⲩⲉ ( erpmeeue ), littéralement « faire la pensée ». Ce terme, qui s’emploie ainsi dans le domaine funéraire tout comme dans la littérature, sous-tend l’idée d’une activité intellectuelle intense, productive, qui requiert un effort.Le thème de la mémoire s’affirme de ce fait comme un enjeu prééminent, tant dans les milieux religieux que séculiers, à travers l’ensemble du monde méditerranéen. En Orient chrétien, comme à Byzance, l’écriture de l’histoire passe par l’inscription des événements rapportés dans la continuité du récit biblique. La connexion des événements politiques et de l’histoire religieuse, au service de la construction d’une mémoire collective, s’élabore dans le temps long ; elle s’affirme comme un moyen de légitimation en même temps que d’affirmation des identités confessionnelles et culturelles. Nécessaire à la stabilité et à la cohésion d’une communauté, la perpétuation du souvenir de figures charismatiques – dédicataires, fondateurs et fondatrices, donateurs et donatrices –, se décline aussi bien dans le monde monastique que laïque. Dans sa dimension collective, la mémoire, en particulier religieuse, s’inscrit dans le paysage urbain comme rural. Les pratiques rituelles en assurent la pérennité au sein d’espaces dédiés tels que lieux saints, sanctuaires et sépultures, sans occulter le rôle de la sphère civique. Perpétuée par les sources littéraires et épigraphiques, la mémoire collective s’incarne également dans des lieux, des objets ou des images : autant de témoignages matériels, échos de prototypes vénérables ou de visages contemporains, qui donnent corps au souvenir et focalisent l’attention. Bien qu’il s’avère difficile d’en saisir fidèlement les expressions, l’expérience mémorielle relève aussi de la sphère personnelle et intime. En sollicitant différents canaux sensoriels et processus cognitifs, images, inscriptions et chants participent conjointement à l’élaboration du souvenir, à son activation et à sa transmission. Le rôle privilégié de la mémorisation, mécanisme indispensable à l’apprentissage et à la diffusion du savoir, nous invite à interroger les moyens employés pour forger la mémoire, l’entraîner, la renforcer. Qu’était-il nécessaire de retenir ? Quelle place accordait-on à la culture classique ? Quels indices conservons-nous des méthodes d’assimilation et de récitation ? Au-delà de cette dimension pédagogique, la mémoire individuelle s’exprime enfin par un attachement émotionnel aux lieux et aux défunts, dont les épitaphes, graffiti et souvenirs de pèlerinages nous ont transmis les traces. Ainsi placées sous le signe de la mémoire, les XIVèmes Rencontres byzantines s’inscrivent dans le sillage de cette dynamique mémorielle dont les différentes disciplines de la recherche scientifique participent elles-mêmes étroitement. Lieux et images, sources archéologiques, épigraphiques et littéraires, sont autant d’empreintes dont l’étude, menée dans un cadre méthodologique rigoureux, concourt à révéler le sens et les enjeux de la mémoire, à tous les niveaux des sociétés.

Les communications pourront s’inscrire dans l’une des thématiques suivantes :

• La construction de la mémoire collective : commémorations d’événements, légendes…
• L’oubli collectif : damnatio memoriae, anathèmes, exil
• Espace(s) et mémoire
• Supports de la mémoire
• Mémoire et sensorialité
• Mémoire(s) et tradition(s)
• Mémoire et pèlerinage
• Mémoire, rituel et liturgie
• Prototype, souvenir et transmission
• Traces iconographiques et culturelles préchrétiennes
• Spolia et remplois
• Le souvenir par l’image : procédés narratifs, cognitifs ou visuels
• La mémoire par l’écrit : colophons, notes et inscriptions
• Les conceptions temporelles de la mémoire
• La mémoire comme vertu
• Les pratiques d’apprentissage et de récitation
• Inventer la mémoire de Byzance
• Postérité et réception de Byzance
• La démarche de la recherche : textes, archives et vestiges archéologiques

Les communications, d’une durée de vingt minutes, pourront être données en français ou en anglais. Les propositions de communications (250 à 300 mots), ainsi qu’une brève biographie incluant l’institution de rattachement, le niveau d’études actuel (master, doctorat, post-doctorat) et le sujet de recherche, devront être envoyées à l’adresse aemb.paris@gmail.com, au plus tard le 30 mars 2023. Les Rencontres se tiendront en présentiel, à Paris, les 6 et 7 octobre 2023. La prise en charge des frais de transports par l’AEMB est envisageable pour les candidats ne pouvant obtenir de financement de la part de leur institution d’origine. Les candidats retenus devront adhérer à l’AEMB.

 

Memory and marks: commemorating, transmitting, and perpetuating

 

Penned by Ammianus Marcellinus, the panegyric of Julian the Apostate exalts the mnemonic abilities of the emperor in the following terms: “if drinking a particular beverage could enhance the power of memory, Julian must have had the whole cask at his disposal, and he must have drank it dry before he was a grown man”. The propensity for memorization, the cornerstone of intellectual accomplishment, is among the celebrated virtues of encomiastic literature. More than a simple rhetorical tool, aiding in the ability to acquire and conserve knowledge, the notion of memory is found dispersed among a vast semantic sphere that reflects the linguistic diversity of the Byzantine world. The Greek term µνήµη (mnêmê) embraces notions of reminiscence and remembrance, and the gathering of impressions and events, suggesting the act of remembering as much as the material imprint of the past. The Syriac root ܕܵܟܹܪ (dākhēr) simultaneously implies the act of remembering, or calling to mind and the retracing or retelling of events, but also of commemoration. In classic Armenian, the term յիշատակ (yišatak ) signifies both remembering, memory, and commemoration, but it also designates memorials, inherent to the notion of a monument itself. By using this one term, therefore, the notion of memory can elicit the idea a commemorating edifice. Finally, the act of remembering an event or a person is understood in a Coptic verb which bears witness to a particularly active conception of the mental process : ⲣⲡⲙⲉⲉⲩⲉ(erpmeeue), literally “to make a thought”. This term, which is used in the funerary domain as well as in literature, implies the idea of an intense and productive intellectual activity which requires effort.In this way, the topic of memory affirms itself as a major issue, within both religious and secular realms, throughout the entire mediterranean world. In the Christian East, as in Byzantium, the writing of history occurs through the inscription of recounted events through the propagation of biblical continuity. The connection of political and historical religious events in order to construct a collective memory, therefore, is elaborated throughout time; it becomes a legitimate way of affirming confessional and cultural identities. Necessary to the stability and the cohesion of a group, the perpetuation of the remembrance of charismatic figures – dedicators, founders, donors –, can be seen in both monastic and lay communities. In the collective arena, memory, particularly religious memory, is inscribed in both urban and rural landscapes. Ritual practices assure the perennity of certain spaces, such as sacred spaces, sanctuaries, and tombs, to say nothing of its role in the civic sphere. Perpetuated by literary and epigraphic sources, collective memory is also incarnate in spaces, objects, and images: countless material evidence, echoes of venerable prototypes or of contemporary faces, give shape to memory and focus its attention. Although it is difficult to accurately capture all of its forms, memorial experience is also revealed in personal and intimate spheres. In soliciting various sensorial channels and cognitive processes, images, inscriptions, and songs work together to elaborate, activate, and transmit memory. The privileged role of memorization, an essential tool in the learning and diffusion of knowledge, invites us to ask how it was used for creating and strengthening memories. What was necessary to retain? What place was given to classical culture? What hints do we have of the methods of assimilation and recitation of memorized knowledge? Finally, beyond the pedagogical dimension, individual memory can be expressed through the emotional attachment to places and to the deceased, of which epitaphs, graffiti, and pilgrim souvenirs leave tracks.

In this way, placed under the heading of Memory, the 14th Post-Graduate Conference inscribes itself within this dynamic understanding of remembering, in which different research disciplines are intrinsically involved. Places and images, archaeological, epigraphic and literary sources, are all pieces of evidence that may be used within a rigorous methodological framework to reveal the meanings and challenges associated with memory at all societal levels.

The presentations might follow in one of the following themes:

• The construction of collective memory: commemorations of events, legends…
• Collective forgetting: damnatio memoriae, anathemas, exile
• Spaces and memory
• Mediums for memory
• Memory and sensoriality
• Memory and tradition
• Memory and pilgrimage
• Memory, ritual, and liturgy
• Prototypes, souvenirs, and transmission
• Pre-Christian iconographic and cultural traces
• Spolia and reuse
• Remembering through images: narrative, cognitive, or visual processes
• Remembering through writing: colophons, notes, and inscriptions
• Temporal conceptions of memory
• Memory as virtue
• Practices of learning and recitation
• Inventing the memory of Byzantium
• Afterlife and reception of Byzantium
• Recherche methods: texts, archives and archaeological vestiges

Proposals for presentations of 250 to 300 words, as well as a brief biography including the candidate’s affiliation, their current level of study (master, doctoral, post-doctoral), and their area of study should be sent to aemb.paris@gmail.com by March 30, 2023 at the latest. 20 minutes papers may be presented in French or English. The conference will be held in-person in Paris on October 6-7, 2023. Participants’ travel costs may be covered by the association if they are unable to receive funding from their institutions. Selected candidates will be asked to adhere to the association.

XIIe édition, (24-25 septembre 2021, Paris)

24-25 septembre 2021 : les XIIèmes Rencontres Internationales des jeunes chercheurs en études byzantines de l’AEMB 

Cliquer ici pour télécharger le programme des XIIèmes Rencontres de l’ AEMB

Cliquer ici pour télécharger l’appel à communications

(English Version Below)

Pour la XIIe édition des rencontres internationales des jeunes chercheurs de
l’AEMB, le bureau de l’association a opté pour un format inédit : une journée sera dédiée à des communications libres, et la deuxième journée portera sur un thème précis. Le thème retenu, après consultation des membres de l’association, est le temps.

Le temps : usage, perception et interprétation dans le monde byzantin

De la vie de Basile Ier écrite pour légitimer la dynastie macédonienne à l’usage des spolia dans l’architecture religieuse et laïque, du développement d’une tradition textuelle et visuelle autour de l’attente du Jugement dernier aux typika qui règlent précisément la vie monastique, le rapport au temps, qui
convoque le souvenir du passé, l’attention portée au présent et l’espérance de l’avenir, prend des formes multiples qui intéressent de nombreux aspects de la culture byzantine.

Étroitement lié à l’expérience, le temps est d’abord perceptible par les mutations qu’il opère. Le temps, aussi bien celui de la nature, marqué par l’alternance du jour et de la nuit et le rythme des saisons, que celui de l’Église, scandé par les grandes fêtes du calendrier religieux, la commémoration des saints et le rythme de la liturgie, était sensible à toutes et tous. Il constitue de la sorte une notion particulièrement féconde pour saisir la réalité des femmes et des hommes du monde byzantin.

C’est en considérant différentes échelles que l’on peut appréhender ce phénomène dans toute sa complexité. Parmi les qualités de Dieu, celle d’anarchos pose la question de l’éternité, difficile à appréhender par l’être humain. Pour la société, c’est l’organisation de la succession des événements par le discours de l’Histoire qui permet de donner un sens à un temps linéaire, qui sort de la cyclicité de la nature et prend une orientation qui, selon les époques, sera plutôt entendue comme celle du progrès ou du déclin.

Cette conception d’un temps conjointement cyclique, linéaire et éternel rend poreuses les notions de passé, de présent et de futur, sous-jacentes dans toute expression littéraire et artistique. L’instrumentalisation du passé, pour des raisons pratiques et théoriques, politiques et spirituelles, étaie la continuité et la légitimité de l’empire et l’inscrit dans la longue durée. Polarisé par la Création et l’Incarnation, le cours du temps, dans la pensée chrétienne, conduit inéluctablement à la fin des temps, où se joue le salut de l’humanité.

Les craintes que suscite ce futur prédéterminé ont contribué à l’essor des préoccupations eschatologiques, et dicté le développement de pratiques apotropaïques qui visent à protéger le présent de la collectivité comme de l’individu pour garantir l’accès à la vie éternelle. Ainsi, la question de la préparation au salut et du bon usage du temps vécu se pose à chacune et à chacun. Enfin, au niveau individuel, c’est également la question de la transformation du corps à travers le temps et du cheminement vers la mort qui se fait jour. Il s’agira de donner à voir la nature et la spécificité du temps tel qu’il fut envisagé à Byzance et dans les territoires voisins.

Les communications pourront ainsi porter sur les thèmes suivants, sans s’y limiter :

  • La conception scientifique du temps
  • La mesure du temps
  • Le temps de l’histoire et sa construction par les historiens, la
    longue durée
  • La vision du passé et son instrumentalisation dans l’art et
    l’histoire
  • Les approches philosophiques et théologiques du temps et
    de l’éternité
  • Le temps vécu et les rythmes du quotidien
  • La christianisation du temps par l’Église et la liturgie
  • L’avenir et l’herméneutique de ses signes avant-coureurs
  • La transmission et la mémoire
  • Le traitement du temps et de la durée dans la narration
    littéraire et visuelle
  • La préparation à la fin des temps
  • Le traitement du temps dans la musique
  • Temps et rituel
  • Temps et nature

Les propositions de communications de 250 à 300 mots, ainsi qu’une brève biographie incluant l’institution de rattachement, le niveau d’études actuel (master, doctorat, post-doctorat) et le sujet de recherche devront être envoyées à aemb.paris@gmail.com au plus tard le 18 avril.

Les communications, d’une durée de vingt minutes, pourront être données en français ou en anglais. Comme lors des précédentes éditions, certaines pourront faire l’objet d’une publication. Nous espérons que les Rencontres se tiendront en présentiel, à Paris. La prise en charge des frais de transports par l’AEMB est possible pour les candidats ne pouvant obtenir de financement de la part de leur institution d’origine. Les candidats retenus devront adhérer à l’AEMB.


English Version : 

For the 12th edition of the AEMB international postgraduate conference, the board of the association has opted for a new format: one day will be dedicated to free presentations, and the second day will center around a precise theme. The selected theme, chosen with consultation with members of the association, is Time.

Time: Usage, Perception, and Interpretation in the Byzantine World

From the life of Basil the First, written to legitimise the Macedonian dynasty, to the use of spolia in religious and lay architecture, and from the development of a textual and visual tradition concerning the Last Judgement to typika strictly organising monastic life, the experience of time, which mobilises the memory of the past, the attention to the present, and hope in the future, takes multiple forms which can be applied to the study of numerous aspects of Byzantine Culture.

Intimately linked to experience, time is first perceptible through the mutations that it operates. Time marked by the alternation of night and day and by the rhythm of the seasons, in addition to ecclesiastical time, punctuated by the religious calendar of Great Feasts, the commemoration of saints, and the rhythm of the liturgy, is significant to all. It constitutes a particularly fruitful topic for the understanding of the reality of women and men in the Byzantine World.

It is in considering time at different scales that we may understand the complexity of this phenomenon. Amongst the qualities of God, that of anarchos raises the question of eternity, difficult to grasp by humankind. In society, the organised succession of events through historical discourse exhibits the linear nature of time, which, depending on the period, is understood as progress or decline in contrast to nature’s cyclical character.

This concept of time, simultaneously cyclical, linear, and eternal, blurs notions of past, present, and future, underlined in literary and artistic expression. The instrumentalisation of the past for practical, theoretical, political, and spiritual reasons underpin the long-term continuity and legitimacy of the empire.

Polarised by Creation and the Incarnation, the course of time, in Christian thought, is inevitably oriented towards the end of time and the salvation of humankind. The fear produced by this predetermined future contributed to a rise in eschatological preoccupations, and dictated the development of apotropaic practice with the purpose of protecting individual and collective presents in order to guarantee access to eternal life. As such, the question of the virtuous terrestrial life as preparation for salvation is pertinent to all. Additionally, at an individual level, questions concerning the transformation of the body throughout time and the pathway towards death are also relevant. These questions guide us in seeing the nature and the specificity of time as it was envisioned in Byzantium and in its neighbours.

Talks may therefore address the following themes, though the list is not exhaustive:

  • The scientific conception of time
  • The measurement of time
  • Historical time and its construction by Historians, la longue
    durée
  • The vision of the past and its instrumentalisation in art and
    history
  • Philosophical and theological approaches towards time and
    eternity
  • Lived time and daily rhythms
  • The Christianisation of time by the Church and the liturgy
  • The future and the hermeneutics of its warning signs
  • The transmission of memory
  • The treatment of time and its duration in literary and visual
    narration
  • The preparation for the end of time
  • The treatment of time in music
  • Time and ritual
  • Time and nature

Presentation proposals of 250 to 300 words as well as a brief biography including the author’s institution, their level of study (masters, doctoral, post-doctoral), and their research subjects should be sent to aemb.paris@gmail.com by April 18 at the latest.

The 20-minute talks may be presented in English or French. As evidenced by earlier editions, certain talks could be selected to be included in a future publication.

It is our hope that the Rencontres will take place physically in Paris. Participants’ travel costs may be covered by the AEMB if they are unable to receive funding from their institutions. Selected candidates will be asked to adhere to the association.

Rencontres byzantines (présentation)

L’objectif des Rencontres est de réunir, pendant deux jours, des étudiants de troisième cycle, français et étrangers, travaillant sur le monde byzantin, tous champs de recherche et domaines de spécialisation confondus (histoire, histoire de l’art, archéologie, philologie, …). Leur dessein est de valoriser les recherches des doctorants en études byzantines auprès d’autres étudiants, issus de disciplines diverses (Moyen Âge occidental, monde islamique, peuples des steppes, …).

Vivantes et pluridisciplinaires, ces Rencontres aspirent à encourager les débats scientifiques et méthodologiques autour des sujets de recherche présentés afin de favoriser les échanges d’expériences, de connaissances et de points de vue entre doctorants, intervenants et auditeurs. Aucun sujet n’est imposé aux intervenants, révélant ainsi le souhait d’ouverture des domaines de recherche ayant trait au monde byzantin.